http://premium.lefigaro.fr/arts-expositions/2016/04/22/03015-20160422ARTFIG00148-artistes-a-l-oeuvre.php

Gérard Fromanger
Aucune odeur de peinture ne se dégage de son atelier. « Je ne peins
pas en permanence, confie le maître des lieux, même si je ne pense qu’à ça, jour et nuit ! Je travaille par vagues. Rien, et puis, soudain, la nécessité s’impose. Et là, je peux réaliser dix, cent tableaux sans m’arrêter. » Qu’entend-il par « nécessité » ? « Je vous donne un exemple. En 2012, j’ai été victime d’un infarctus. Quatre pontages. L’hôpital Saint-Joseph. Le chirurgien entre dans ma chambre, escorté d’une ribambelle d’étudiants. L’œil rivé sur un écran d’ordinateur, il commente mon état. Sans un regard pour moi. Je n’existe pas ! Resté seul avec un infirmier, je l’interroge sur les graphismes qui captivaient le médecin. Ce dernier aura cette formule magnifique : “Le cœur fait ce qu’il veut.” Le déclic ! Ce sera le titre de ma série ! J’avais hâte de quitter l’hôpital pour m’y mettre… » Voilà les Cardiogrammes en question. Palpitations…
Gérard Fromanger
Aucune odeur de peinture ne se dégage de son atelier. « Je ne peins
pas en permanence, confie le maître des lieux, même si je ne pense qu’à ça, jour et nuit ! Je travaille par vagues. Rien, et puis, soudain, la nécessité s’impose. Et là, je peux réaliser dix, cent tableaux sans m’arrêter. » Qu’entend-il par « nécessité » ? « Je vous donne un exemple. En 2012, j’ai été victime d’un infarctus. Quatre pontages. L’hôpital Saint-Joseph. Le chirurgien entre dans ma chambre, escorté d’une ribambelle d’étudiants. L’œil rivé sur un écran d’ordinateur, il commente mon état. Sans un regard pour moi. Je n’existe pas ! Resté seul avec un infirmier, je l’interroge sur les graphismes qui captivaient le médecin. Ce dernier aura cette formule magnifique : “Le cœur fait ce qu’il veut.” Le déclic ! Ce sera le titre de ma série ! J’avais hâte de quitter l’hôpital pour m’y mettre… » Voilà les Cardiogrammes en question. Palpitations…
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